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Il fait froid. La neige s’est arrêtée de tomber. Tout est recouvert d’une légère couche de blanc. Tapis dans la neige, tu t’es recouvert de peau de bête afin de dissimuler ta chaleur et ton odeur afin de surprendre le plus possible ta proie... 
Patiemment, tu la guètes. Elle va venir, c’est certain. Elle apparaît enfin, elle est à une dizaine de mètres de toi. Retenant ton sourire et calmant ta respiration, tu attends encore. Il faut qu’elle s’approche encore un peu. D’un bond, tu sors de ta cachette. Fondant sur ta proie comme un animal sauvage, toute griffe dehors. A peine ta proie a t elle eut le temps de s’apercevoir de ta présence que ta lance, rehaussé d’une pointe de silex taillé, s’enfonçait dans son flanc. L’action n’avait duré à peine une seconde. Jamais une action ne devait être plus longue que ça. Une fois le gibier bien ficelé afin de le transporter, tu commences le trajet de retour vers le village. Une fois arrivé, tu te rends compte qu’une fois de plus, la tribu auquel tu appartiens va encore migrer. La nourriture se faisait rare. Pas pour toi mais pour les autres chasseurs moins aguerrit. En effet, tu es le seul du village à être capable de rester allongé dans la neige aussi longtemps. Ça va faire maintenant 2 jours que tu traquais ta proie. Tu es loin d’être apprécié au village. Même si du fait des nombreux trophées, tu as plusieurs femmes sous ta tente, les autres familles mais surtout les autres hommes te considèrent avec mépris. Il te voit plus comme une bête traqueuse assoiffée de sang. Cette animosité t’a toujours mis hors de toi mais tu ne pouvais rien faire sans te mettre tout le village à dos. Pourtant, un soir, alors que se discutait l’opportunité de se déplacer de nouveau, tu décidas que l’actuel chef du village avait fait son temps et que pour survivre, il vous fallait un chef plus fort et déterminé. En l’occurrence, toi-même. Ce combat fut rude, tu étais un bon chasseur, surprenant tes proies avant de les tuer mais là le chef était prêt au combat. C’était un guerrier, habitué au combat au corps à corps. Néanmoins, ton style de combat atypique t’a permis de le surprendre pour au final enfoncer ta lance dans ces cotes, cassant la hampe de l’arme en même temps. Une fois vaincu, tu décidas que la tribu ne devrait pas bouger avant un moment et qu’elle devait apprendre à mieux chasser. Plus tard dans la soirée, alors que tu humé l’aire un peu à l’écart. Tu sentie une piqûre dans le coup, puis un léger étourdissement… plus rien. Tu es actuellement dans un vaisseau spatial affrété par une des écoles Vindicaire. En route pour Athenis Primaris. Encore une semaine de voyage et tu pourras enfin commencé le travail pour lequel tu vis. La traque et l’assassinat sont ton 2e et 3e prénom. Tu n’es fait que pour ça et ton esprit ne pense qu’à ça. Tuer les ennemis de l’Empereur. Tu te souviens encore un peu de ton ancienne vie sur ta planète natale, mais l’entraînement autant physique que psychique sans compter le psycho endoctrinement ont fait de toi une machine à tuer au service de l’Imperium. De ton entraînement, tu n’en as que très peu de souvenir et encore, pour la plupart, c’est plus des flashes que des souvenirs. Tout ce que tu sais c’est que cela a été très douloureux et intensif (pense au reconditionnement dans orange mécanique). Ton arme de prédilection est un fusil laser à canon long avec des cellules d’énergie nommé « plein bourre » qui ont la faculté de délivrer toute leur puissance en un coup. Les coups par contre étant plus puissants, tout les 3 coups, il te faut changer le tube du canon afin de le laisser refroidir. Bonus de départ : ton arme t’a été fournie par l’Officio Assassinorum. Elle permet de connecter directement le viseur à tes nerfs optiques via un câble prévu à cet effet. Et oui pour cela ton œil droit a été remplacé par un système artificiel (autrement appelé augmentique). Cela te permet d’utiliser ton arme avec un bonus de visé mais aussi d’avoir une vision nocturne et autres joyeusetés. |
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