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Page 1 de 5 LES MEDIKOS [WD 129 - Tienus Ahès pour Taran, corrections Crimson Guard] Les medikos sont l'équivalent ork des docteurs et des chirurgiens. Avec les mekanos, les fouettards et les bizarboys, ils appartiennent à la caste des brikolos. Dans le cas des medikos, leur excentricité se traduit par une fascination vis à vis de la douleur, des blessures et de la chirurgie. Dans le cas des mioch' qui viennent des wild ones, ils peuvent devenir medikos en apprenant sous la tutelle d'un Doc' réputé. Avoir le coup de main pour utiliser une scie, un chalumeau ou des tenailles est généralement suffisant pour encourager un Doc' à adopter un jeune ork prometteur et à lui apprendre l'art et la manière du métier de mediko. Les medikos ont beaucoup en commun avec les mékanos. Les deux castes s'entendent très bien et collaborent souvent sur certains projets. Les medikos sont même parfois décrits comme étant les mekanos de l'organisme ork, en cela qu'ils essayent de réparer, maintenir et parfois même améliorer le propre corps d'un ork plutôt que des machines inanimées. Les medikos apprennent leur métier par un mélange d'essais et d'erreurs en appliquant les principes vénérables du "savoir-faire ork". Une spécialité particulière des medikos est l'implantation des bioniques construits par les mekanos, et les deux professions travaillent fréquemment ensemble sur la chirurgie bionique. Les medikos commandent des pièces aux mekanos qui souvent s'intéresseront suffisamment au projet pour assister à la mise en place finale et faire des ajustements de dernière minute pour le patient (ou 'Klient' comme aiment à les appeler les medikos et les mekanos). Tout comme les mekanos, une des plus grandes joies des medikos est l'expérimentation.  LES MEDIKOS AU COMBAT Plus il y a de medikos dans une bande, plus les chances de survie des orks sont élevées, même s'ils ont été sévèrement blessés. Les medikos, accompagnés de leurs infirmiers gretchins et snotlings, parcourent le champ de bataille à la recherche d'orks ayant besoin de soins médicaux. Pas le moins du monde découragés par la pluie de balles, ils effectuent leur travail avec diligence sans se préoccuper du danger et avec le plus grand désintérêt pour la puissance de feu ennemie. Si quelques medikos ou infirmiers tombent au combat, cela ajoute simplement à la réputation de ceux qui survivent et ceux ci gagnent l'admiration des 'Boyz'. Rien ne remonte plus le moral d'un ork défaillant que la vue d'un mediko attendant héroïquement que quelqu'un soit blessé au plus fort de la bataille. Si un mediko trouve un ork blessé au fond d'un cratère d'obus ou rampant misérablement hors de la carcasse de son véhicule détruit, il tentera immédiatement de réduire ses souffrances en lui administrant un puissant anesthésique, généralement injecté par le biais d'un squig-seringue. C'est l'une des étranges espèces de "squigs médicaux" élevés par les medikos et leurs serviteurs gretchins à des fins médicales et chirurgicales. Le squig-seringue a la forme d'un sac muni d'un long appendice pointu qui peut être introduit dans le corps de l'ork. Quand on presse le squig, il injecte un puissant venin qui assomme le patient pour plusieurs jours. Un mediko peut également utiliser de minuscules squigs venimeux, un squig à pointes ou de puissants champignons fermentés dans une grande seringue de cuivre. Une fois le piston enfoncé, le venin ou les anesthésiques sont extraits du squig ou du champignon et directement injectés au patient. Ces anesthésiques empêchent le blessé de s'éloigner en rampant avant que le mediko ait pu faire une réparation propre et testé son dernier implant bionique sur son patient. Ce n'est que pure coïncidence si cela soulage également la douleur des patients! Une fois le patient inconscient, ou comme le disent les docs, "komfortable", le mediko se lance dans la chirurgie de terrain, un garrot pour stopper une hémorragie, une amputation ou des traitements d'urgence tels que recoudre ou riveter les blessures ouvertes avec des squigs médicaux. Il ne s'agit là que de traitements temporaires qui gardent le patient en vie jusqu'à la fin de la bataille, quand le mediko pourra tenter une "réparation" sérieuse dans son hôpital de campagne (ce qui n'est généralement rien de plus qu'une tente défraîchie et un établi) établi dans le camp ork. 
 RECLAMER LES BLESSES Un ou plusieurs infirmiers du mediko portent un certain nombre de petits fanions. Quand un mediko trouve un patient, il marque ce blessé par un de ces fanions sur le terrain près de lui puis s'en va. Cela sert à lui rappeler de ramasser ce patient après la bataille et indique sa revendication à tous les medikos qui traînent dans le coin. Ces fanions portent l'insigne personnel du mediko, généralement dérivé de celui plus décoré qui orne sa propre bannière dorsale. Pour empêcher les infirmiers de se disputer un blessé, de grands efforts sont faits afin d'éviter toute confusion entre les fanions des medikos. Chaque mediko ordonne à ses serviteurs de peindre le motif le plus original auquel ils peuvent penser. Des crânes, des os et du matériel chirurgical sont souvent choisis comme motifs. Le nom du doc écrit en glyphe est parfois utilisé, certaines des bannières les plus bigarrées représentent des squigs médicaux spécifiques à ce mediko.  INFIRMIERS Les infirmiers gretchins et snotlings sont souvent laissés en arrière pour garder le patient. Cette tâche est en réalité prise très au sérieux car cela signifie que la vie "d'un des boyz" est entre leurs mains. Rien ne peut rendre un gretchin ou un snotling plus fier et déterminé à accomplir sa tâche. Un des devoirs les plus important de l'infirmier est d'empêcher les gretchins voleurs, les pillards Death Skulls, les déloyaux Blood Axes et autres d'arracher les dents de la victime impuissante. Les pillards orks ne vérifient pas réellement si leur victime est morte ou non, ce qui peut mener à des combats cruels entre les avortons récupérateurs et les infirmiers sur le corps d'un ork blessé. Les infirmiers sont rarement armés et doivent se défendre eux et leurs patients avec du matériel médical et des squigs-seringues, d'ailleurs il faut signaler que cela peut se révéler étonnamment dissuasif. Il arrive qu'un mediko retourne à son fanion pour n'y trouver que le vaillant infirmier gisant mort sur l'ork blessé, cerné par un anneau de gretchins pillards et autres racailles morts, transpercés à coup de scie à os et de seringues. Souvent l'ork est toujours en vie et totalement inconscient des efforts héroïques déployés pour le sauver et de la perte tragique d'un bon serviteur. Il est alors facile de comprendre l'exaspération du doc à l'égard de ces patients sans cœurs qui râlent pour payer quelques dents pour avoir été correctement réparés. Sans le sacrifice désintéressé d'un des braves infirmiers du doc, il n'aurait même plus ses précieuses dents, ce qui montre à quel point les orks peuvent être ingrats.  BAD DOCS Non contents de poser des bioniks et de rafistoler les blessés à l'aide de rivets, certains médikos sont tentés de faire toutes sortes d'expériences étranges. Certains élèvent des sortes de squigs suceurs de sang (les squigs "vampires") qu'ils utilisent comme des sangsues pour saigner le patient et extraire le pus des plaies suppurantes. D'autres extraient le venin de serpents et d'araignées et il y a ceux qui vont beaucoup trop loin quand ils soignent les patients assez malchanceux pour être blessés à la tête. Au bout d'un moment, les autres orks deviendront soupçonneux quand le nombre de patients dont le cerveau a été remplacé par un squig augmente ou qu'une proportion inquiétante d'orks blessés deviennent des dingboyz une fois leurs bandages retirés. Bientôt, plus personne ne fera confiance à ces médikos pour quoi que ce soit, même à des prix très bas. Le Doc sera forcé de plier bagage tandis que sa réputation s'effondre et que les autres orks l'évitent. Ils rencontrera d'autres médikos, partageant le même intérêt dans l'eksperimentation et un culte insidieux de Bad Docs se forme. Cependant, il existe toujours des warboss sans scrupules qui ne sont que trop heureux d'engager une bande de médikos cinglés, surtout ceux essayant de garder le contrôle de leur tribu ou d'une population soumise, car les Bad Docs ont tendance à être des experts en interrogatoires. Les Bad Docs sont accompagnés d'une suite d'orks à cerveau de squig qui n'ont pas d'autres choix que de suivre le médiko après leur opération, étant donné qu'ils ont perdu la plupart de leurs capacités mentales et ont besoin de son aide. Le Doc bénéficie bien sûr d'une escorte d'orks fidèles et stupides qui le protègent, entièrement dévoués qu'ils sont à leur maître et ne manquant ni de force ni d'agressivité (surtout si c'est un cerveau de squig carnivore qui a leur été implanté). Les Bad Docs sont souvent assis dans une espèce de chaise portée par quatre orks à cerveau de squig. La greffe de cerveau n'est pas la dernière ekspérimentation que les malheureux suivants auront à subir, ils sont aussi fréquemment les cobayes pour les inventions bioniks bizarres du Doc. La bande de Bad Docs peut inclure un dreadnought. Cependant, ce n'est pas un dreadnought ordinaire mais un dreadnought à cerveau de squig. Bien qu'il soit difficile d'y penser, certains médikos sont assez cinglés pour tenter l'expérience d'utiliser un squig au lieu d'un gretchin pour contrôler le dreadnought. Naturellement, le résultat est plutôt extraordinaire - à un moment vous avez un gros squig allant faire une sieste au fond de la fosse et, à un autre, une machine de métal de cinq mètres de haut bardée d'armes de destruction. Il n'est pas surprenant que le dreadnought à cerveau de squig tende à agir de façon un peu irrationnelle ! 
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